Que je suis

Aux racines de mon être

 Une traversée intime et incarnée à l’origine de mon approche thérapeutique.

  kundalini eshoya tantra 4

 

 Avant d’aller plus loin, je souhaite poser un cadre.

Cette page est une traversée.
Elle ne cherche ni à convaincre, ni à séduire, ni à expliquer.
Elle existe pour celles et ceux qui ressentent le besoin de comprendre d’où je parle, d’où j’accompagne, et ce qui m’habite profondément.

Elle existe pour ceux et celles

  • qui aiment lire,
  • qui aiment les mots,
  • qui aiment leurs richesses, leurs vibrations.

Ici, je me raconte non pour exposer, mais pour incarner.
Non pour raviver des blessures, mais pour montrer ce qui, en moi, a été traversé, intégré, transformé, sublimé.

Je vous invite à lire ce texte lentement, en conscience.
À écouter ce qui résonne dans votre corps, dans votre souffle, dans votre cœur.

Et si quelque chose s’ouvre, alors peut-être sommes-nous déjà en lien. 

 kundalini eshoya tantra 2

 Bienvenue là où tout commence.


Pas dans les apparences, ni dans les rôles, mais dans la matière vivante de ce qui m’a façonnée.

Ici, je vous invite à rencontrer la femme, la thérapeute et l’âme engagée qui se tiennent derrière chacun de mes accompagnements.

Celle qui vibre, qui danse, qui rugit, qui soutient et déploie.

Mon histoire n’est pas un décor : elle est le socle sur lequel s’est construite mon approche. Une approche profonde, incarnée, humaine, née de la vie elle-même.

Je partage ici les racines de ma pratique, les inspirations qui me traversent, les chemins qui m’ont conduite à accompagner l’autre avec justesse.

Vous y trouverez des fragments de mon parcours, des expériences fondatrices, et la manière dont chaque étape a sculpté ma posture thérapeutique.
Ce voyage intérieur, tissé de résilience, de lucidité et de quête de sens, m’a menée à une forme de renaissance consciente.

Je viens de là où le corps a dû apprendre à parler quand les mots manquaient, quand il a été enfermé, abusé, détourné.
De là où la peau se souvient, où l’âme imprime, où l’énergie cherche un passage pour ne pas se figer, et survivre.

Une terre vivante, une histoire pas toujours douce, mais fertile.
C’est dans cette matière brute, parfois rugueuse, que s’est forgée ma capacité à accompagner, à contenir, à ressentir profondément l’autre sans m’y perdre.

 

 stephanie mollar aux racines de mon etre eshoya tantra foreseoya

 

Je suis femme avant d’être thérapeute.

 

Un corps sensible, traversé par la vie, par les élans, par les chutes et les redressements.
C’est ce corps-là qui écoute, qui perçoit, qui capte les silences, les tensions, les frémissements invisibles.

J’ai suivi un chemin atypique, loin des sentiers balisés. Si on m’avait dit… je l’aurais certainement pris pour un fou.
Un chemin jalonné d’expériences intenses, de rencontres déterminantes, de passages étroits où il a fallu choisir entre se perdre ou se rencontrer pleinement.

Et honnêtement, j’ai vécu les deux ! À quoi bon cacher la vérité qui fait ma force aujourd’hui.

Chaque étape m’a offert des ressources précieuses. Certaines dans la douceur, d’autres dans la tension, l’incompréhension, l’excitation… aux malheurs !!! Sortir du cadre, ça pique…

J’y ai appris à traverser les crises, à m’y dissoudre pour y renaître, mais aussi à me tenir droite même lorsque tout poussait à la chute.
À reconnaître les mécanismes d’adaptation, les stratégies de survie, non pour m’y enfermer, mais pour en extraire la force et la conscience.

J’ai connu les contractions intérieures, celles qui serrent la poitrine, qui coupent le souffle, qui invitent à se taire.
Celles qui envahissent l’esprit, qui nous invitent à hurler notre peine et notre injustice, celles qui nous ramènent à nos blessures archaïques et demandent à être vues.

Sortir de la soumission, des jeux d’emprise visibles ou subtils, ne s’est pas fait dans la lutte, mais dans une reconquête patiente et déterminée de ma souveraineté intérieure.
Reprendre les rênes de ma vie a demandé de poser des choix clairs, d’assumer mes positions, d’incarner mes valeurs sans compromis.

Ce redressement ne s’est pas fait uniquement hors violence, il faut le dire, le reconnaître, l’accepter. Tomber dans le chaos, le traverser, fait avec certitude de moi la femme que je suis aujourd’hui.

Je remercie ce passé dans lequel, finalement, il y a toujours eu de la présence ferme et aimante.
Une reconquête progressive de mon axe, de mon territoire intérieur, de ma souveraineté.

Un déploiement de celui-ci.

De là est né un ancrage profond, fait d’autonomie, de liberté et de responsabilité.

kundalini eshoya tantra 3

Il y a eu le temps des stratégies de survie… puis l’apprentissage et enfin celui de la conscience.

Avec le temps, une forme de plénitude s’est installée. Une confiance, une estime nouvelle, et des capacités qui étaient là, emprisonnées par le vécu et les épreuves.

Une plénitude incarnée, non réfléchie.
Non pas une paix naïve, mais une paix habitée, capable d’embrasser les épreuves sans s’y identifier, voire de les aimer — et oui, je vous l’accorde, c’est un peu fou.

J’ai laissé infuser en moi les enseignements, les élargissements de conscience, les expériences vécues, jusqu’à ce qu’ils deviennent des appuis plutôt que des psy-catrices.

J’ai appris à reconnaître les mécanismes subtils de la soumission, de l’emprise, des loyautés invisibles qui enferment le corps et l’élan vital.
Non pour les combattre, mais pour les traverser, les comprendre, les dissoudre.

Reprendre les rênes de ma vie a été un acte charnel autant que psychique.
Un oui profond à ma liberté.
Un non clair à ce qui ne respectait plus mon rythme, mes limites, mon essence.

Un non clair à ce qui me vidait, à ce qui m’épuisait sans me nourrir ni me respecter.
Un oui vibrant, fort, puissant, à ce que je suis, sans attendre validation extérieure, mais en incarnant pas à pas mon essence.

  aux racines de mon etre stephanie mouvement

 

La vie, dans son mouvement incessant, m’a appris à danser avec ses cycles.
À accueillir les montées et les descentes, les élans et les silences, les joies expansives, excessives, comme les passages plus âpres.
Chaque instant, qu’il soit lumineux ou inconfortable, porte en lui une invitation : celle de devenir toujours plus soi.

De cette traversée est né un ancrage solide, habité, calme… mais attention, mon diable, celui qui m’a sauvée, est toujours là et je l’aime !!! Plus que tout !!
Aujourd’hui, il est à mon service et, autant fou que cela puisse paraître, il œuvre à mes côtés dans mes soins, mes accompagnements.
Il me permet de dégager sans détour ce qui doit être décimé.

Une liberté qui ne fuit pas, qui ne se justifie pas, mais qui se tient là, pleinement incarnée. L’aroyé.

  aux racines de mon etre stephanie incarnation

 

Des parcours et des traverées

Ces traversées ont éveillé en moi des désirs puissants, des capacités transcendantes, des possessions d’états de conscience modifiés, des univers parallèles qui pourraient me terrifier.
Mais non, je les aime, et j’aime cette puissance, ce diable qui m’a sauvée, qui sait ce qui est juste, à chaque instant, à chaque moment, à chaque rencontre.

Une volonté claire de dire stop aux limites imposées, aux violences ordinaires ou invisibles, aux schémas qui enferment et épuisent.
Elles ont nourri une soif profonde de transformation, non pas pour se réparer, mais pour se réapproprier pleinement sa force de vie.

Avec le temps, une autre qualité de présence s’est installée.
Une paix dense, enracinée, capable d’embrasser les mémoires du corps sans s’y enliser.
Les épreuves ne sont plus des blessures ouvertes, mais des strates intégrées, des couches de sagesse vivante.

J’ai développé une attention fine aux rouages inconscients qui nous gouvernent.
Ces mécanismes silencieux qui nous entraînent parfois sur des chemins glissants, répétitifs, douloureux.
Les mettre en lumière, en comprendre l’origine, leur redonner du sens, ouvre la voie à des transformations durables et libératrices.

 

aux racines de mon etre stephanie eshu

 

La vie m’a appris son mouvement perpétuel.
Ses vagues, ses creux, ses montées d’énergie, ses replis nécessaires.

J’ai appris à danser avec elle, à sentir quand avancer, quand ralentir, quand simplement respirer, quand être espiègle, jouer des limites, ou encore marquer aux fers rouges — non pas pour faire souffrir, mais pour enclencher la transformation.
Je dois reconnaître que tout le monde n’y est pas prêt.
Et je sais aujourd’hui quantifier cette énergie avec une jouissance un peu diabolique…

Chaque expérience, qu’elle soit douce ou âpre, est devenue une porte vers plus de présence à moi-même.

Je ressens une profonde gratitude envers toutes les personnes qui ont croisé mon chemin.
Certaines ont été des soutiens, d’autres des miroirs, d’autres encore des épreuves nécessaires, des révélateurs, des catalyseurs, des sources divines.
Toutes, consciemment ou non, ont participé à mon relèvement, à mon élévation, à la révélation progressive de ce que je suis.

Je sais aujourd’hui que l’exploration de soi n’a pas de ligne d’arrivée, elle est un chemin sans fin.
Et c’est une réelle jouissance d’observer qui y entre, qui y reste, et qui en sort très vite ou pas… et je tiens à le dire : tout est ok !

Je ne renie plus rien.

 

 aux racines de mon etre stephanie rien renier

 

Je te vois, je t’honore, et je chéris le divin qui est en toi,
tout autant que celui qui est en moi.

Le déni m’a sauvée étant enfant, la dissociation est un espace que je connais très bien.
Dans toutes ces similitudes, les transes sont des univers que je chéris, l’extatique je le kiffe, le charnel est la base — sans déconner, où se situe la chair s’il n’y a pas l’énergie ? Et où se situe l’énergie si le charnel n’est pas là ?

Le délirant ouvre la porte à l’imaginal, la folie casse, brise les barrières limitantes, la conscience ramène à l’essence, la présence honore l’incarnation.

C’est un mouvement vivant, en perpétuelle évolution.
Chaque jour, j’affine ma conscience, j’apprends, je crée, j’analyse et je transmets avec joie ce que j’intègre.

Ce processus continu nourrit ma pratique et me permet d’accompagner avec engagement, présence et discernement celles et ceux qui marchent à mes côtés.

Mon savoir ne vient pas d’un seul lieu.
Il naît du corps vécu, de l’expérience traversée, des apprentissages conscients et des formations certifiantes.
Il s’enracine dans la chair, dans l’énergie, dans la conscience.

C’est depuis cet espace-là que je transmets aujourd’hui, et que je suis femme.

 

 

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